« Mythos » (2023-)
Dans Mythos, Mirial photographie le monde comme on se souvient d’un rêve.
Les paysages deviennent des réminiscences, des fragments d’un voyage intérieur où la réalité se dissout dans la brume.
À travers la pose lente, le photographe efface la netteté pour retrouver l’essence du lieu, non pas ce que l’on voit, mais ce que l’on ressent.
Chaque image est une trace flottante, un écho du passage, une mémoire trouble des routes parcourues.
Ni documentaire, ni fiction, Mythos est un carnet de songes : le récit silencieux d’un voyageur qui photographie le temps plutôt que l’espace.
















